Qu’attendez-vous de vos élu·e·s ?

Tous les 6 ans, les citoyen·ne·s domicilié·e·s, ont le droit et le devoir de voter. Ils et elles font vivre la démocratie communale et des personnes sont élues.

Mais qu’attend-on des élus ?

  • qu’ils soient des porte-paroles de citoyens. A OLLN, la liste « Kayoux » prône ce modèle.

Le rôle des Kayoux porte-paroles sera […]. Ils et elles…iront siéger aux Conseils communaux pour y voter ce que l’assemblée permanente aura décidé et y défendre ses décisions. (Extrait du site http://www.kayoux.be)

  • qu’ils soient négociateurs. Chaque citoyen·ne ayant son idée/intérêt, potentiellement différent de son voisin, la politique consiste à faire des arbitrages entre intérêts différents. La réglementation prévoit une indépendance des élu·e·s : la gestion des intérêts divergents nécessitant de négocier, donc de ne pas être coincé dans un mandat impératif.

En caricaturant, c’est ce que TRAXIO demande : que les politiciens ne tiennent aucunement compte de l’avis de la population : https://hadelindebeer.wordpress.com/2018/12/21/traxio-vous-oblige-t-il-a-vous-taire/

Il me semble que la réalité est plus complexe que ce choix binaire. L’élu doit être en partie un porte-parole du programme qu’il a défendu, et en partie un négociateur car il n’a pas raison tout seul et il est souvent dans une coalition. Dans quelle proportion doit-il être porte-parole ou négociateur ?

Il n’est pas sûr que chaque citoyen se retrouve dans cette ambivalence. Je l’ai encore récemment constaté lors d’une interpellation d’une citoyenne. Je relève une phrase de l’interpellation :  » Et nous réclamons de la part des décideurs politiques qu’ils prennent conscience des réels dangers de […], et fassent preuve d’une vraie et indispensable intelligence afin de nous sauver de […] ».

Au fond, que demande cette citoyenne à ses élu·e·s ?

  • Possibilité 1 : elle leur demande de penser comme elle et de faire ce qu’elle dit qu’il faut faire. Point-barre.
  • Possibilité 2 : elle leur demande de l’écouter avec empathie, puis de réfléchir à la question/demande qu’elle leur a posée, de prendre une décision et de la justifier.

Sauf mauvaise interprétation, l’interpelante demande la position 1. Elle apporte à l’élu la bonne vision du problème, la bonne vision de la solution, il n’y a plus besoin que l’élu se renseigne et réfléchisse. Il ne doit pas se forger sa propre opinion. De toute façon, s’il arrive à une conclusion différente de l’interpelante, il n’aurait pas fait preuve d’une vraie et indispensable intelligence, bref il serait bête, voire corrompu.

Pour pousser l’élu à ne pas réfléchir, un argument souvent utilisé est celui du nombre de citoyens qui portent une idée : l’élu devrait obéir d’autant plus que le nombre qui l’interpelle est important. Il y a une certaine logique à cet argument. En effet, les citoyens votent pour des candidats au sein d’un parti, et plus il y a de vote pour ce parti et un de ses candidats, plus le rapport de force est grand pour qu’il puisse imposer son programme. Dans la même veine alors, plus il y a de citoyens pour demander quelque chose, plus leur rapport de force est important pour imposer cette vision. L’interpelante utilise ceci dans la motion, mais avec un glissement souvent constaté :  « Nous sommes de plus en plus nombreux/ses à être informé/es, consterné/es, et vivement opposé/es au […] Nous venons pour vous exprimer un appel au secours. La population se sent en grand danger. […] » Bien sûr, aucun sondage n’a été réalisé pour savoir quelle part de la population pense comme l’interpelante, par contre elle n’hésite pas à dire que « de plus en plus nombreux » = « la population ». Voilà que les élus devraient obéir à des porte-paroles auto-proclamés !

Mais l’argument du nombre est critiquable : beaucoup de personnes qui demandent une bêtise est problématique. Dès lors, dans les demandes aux élus, il y a souvent des arguments rationnels, démontrés par des études scientifiques. Un élu ne va quand-même pas aller contre une preuve scientifique ! Dans ce cas, les demandeurs font souvent appel au respect de la santé pour toute la population. C’est ce que fait l’interpelante qui mentionne une série de résultats scientifiques inquiétants pour la santé. Dans ce cas, pourquoi invoquer le nombre de personnes qui démontrent le problème : une seule personne qui démontre objectivement qu’il y a un problème (de santé) devrait suffire à ce que les élus (non corrompus) protègent la population ! On observe une contradiction interne : ou bien l’élu doit suivre la demande parce que beaucoup de personnes pensent ainsi, ou bien l’élu doit suivre parce que c’est le plus rationnel et le plus juste.

Mon avis au moment où j’écris ces lignes est le suivant : lorsqu’on demande à l’élu de se positionner sur un nouveau sujet,

  • L’élu doit réfléchir. Il doit être attentif à ce qui se dit, indépendamment du fait ce soit par une seule personne (laceur d’alerte par exemple) ou par beaucoup. Il doit se faire sa propre opinion sur la question. Il est à ce moment indépendant.
  • L’élu doit transformer son opinion en position. Sa position doit être fondée sur son programme, ses valeurs, qu’il a exposé avant l’élection. Il transforme, avec son groupe, son opinion indépendante en position « porte-parole ».
  • L’élu doit tenir compte du nombre de personnes qui font une demande lorsqu’il rédige son programme, ou lorsqu’il transforme sa position en mesure concrète. C’est d’ailleurs aussi (et pas seulement à ce moment) qu’il doit faire participer la population. Il doit également tenir compte du nombre de personnes qui s’expriment lorsque la population a été consultée de manière méthodique (référendum, consultation publique, panel de citoyens…). En effet, dans ce cas la population a réalisé le même processus que l’élu. L’élu doit respecter scrupuleusement le résultat du vote lorsqu’il n’y a pas lieu de négocier, ou être influencé par le résultat du vote lorsque négociation il y a.

Mon opinion est loin d’être close sur ce sujet. Votre avis m’intéresse.

Remarquez : mon interrogation sur ce sujet n’est pas neuve, en février 2014 j’écrivais déjà sur ce sujet : https://hadelindebeer.wordpress.com/2014/02/22/on-veut-des-politiciens-courageux-et-intelligents-qui-nous-obeissent-sans-penser/

En 2018, notre ménage a produit 20 kg de déchets tout venant.

Bien sûr, nous avons produits plus de déchets, mais tous les autres furent recyclés.

Nous avons réellement produit 178 kg, pour deux personnes. La production la plus importante est le papier (90 kg). Suit le verre (bouteilles 30 kg, et bocaux 28 kg).

Production de déchets en 2018, et comparaison aux deux années précédentes.

En comparaison aux deux années précédentes, on voit que les habitudes sont prises et que le mode de vie est stable.

Concernant les déchets tout-venant, en le calculant par personne, nous produisons entre 10 et 15 fois moins que la moyenne d’un wallon +/- 150 kg/an/hab).

2018 : un bon cru énergétique

Vivre dans une maison, c’est y consommer de l’énergie, éventuellement de l’énergie auto-produite.

Bien qu’ayant construit en 2006 une maison basse énergie, située à La Baraque à LLN, et qu’elle soit équipée de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, il faut constater que 50% de l’énergie consommée provient d’une source non renouvelable : le gaz naturel. Vu plus positivement, 50 % de l’énergie consommée/produite provient de sources renouvelables.

Provenance de l’énergie consommée en 2018 dans ma maison à LLN (total : 11578 kWh)

Ma consommation électrique représente 13% de ma consommation totale d’énergie. Globalement, j’ai produit plus que ce que je n’ ai consommé et j’ai donc rendu au réseau 27 kWh.

Pour une surface de panneaux relativement équivalente, j’ai produit beaucoup plus d’énergie sous forme de chaleur que sous forme électrique. Par contre, l’énergie produite sous forme de chaleur a le plus souvent été « inutile », car produite en été. Le graphique suivant montre bien que la chaleur produite l’est principalement en été alors que le besoin de chauffage est nul. Il faudrait réussi à accumuler cette chaleur, de telle sorte que le quartier « orage » puisse remplacer une partie du quartier rouge.

La courbe bleue est la chaleur produite par mois, la courbe rouge est la rigueur climatique

Comparativement aux autres années, 2018 n’a pas été une année très froide mais a été une année très ensoleillée, avec une production photovoltaïque d’environ 15% supérieure à l’an passé, ainsi qu’une plus grande production thermique.

Il y a un lien entre la consommation de gaz et la rigueur climatique : plus il fait froid (degrés-jours élevés), plus je consomme du gaz. En 2018, j’ai un peu moins consommé que la moyenne des autres années, soit que le soleil a compensé le manque, soit que la régulation de la température ait été meilleure et que j’ai moins chauffé la maison lors de périodes où je n’étais pas là, soit que j’ai accepté d’avoir un peu moins chaud…

En 2018 (point rouge), pour une même rigueur climatique, j’ai consommé +/- 50 m³ de gaz en mois que la moyenne.

Si, annuellement, j’ai produit plus d’électricité que je n’en ai consommé, en réalité mensuellement je la produis au moment où je ne la consomme pas et inversement. Ce constat est encore plus vrai pendant les heures de la journée. C’est donc d’autres personnes qui la consomment, et ceci est rendu possible grâce au réseau électrique (réseau que je ne paye pas puis qu’annuellement je ne consomme pas). Il me semble normal que les possesseurs de panneaux photovoltaïques payent le réseau électrique s’ils l’utilisent.

Ma production et consommation électrique en fonction des mois en 2018

Je vous souhaite une année 2019 énergétique !

Avez-vous besoin de colère pour soutenir votre participation politique ?

Essayer de calfeutrer notre colère peut avoir pour effet collatéral de nous rendre moins enclins à nous engager dans un activisme politique.

L’élection de Donald Trump a mobilisé de nombreux Américains. Que ce soit à gauche pour protester contre sa politique d’immigration ou à droite pour défendre les monuments de la Confédération, les Américains semblent s’engager pour que leurs voix soient entendues par leurs représentants politiques.

C’est probablement une bonne chose. Plus les gens s’engageront dans la démocratie par le biais de manifestations, du bénévolat ou du vote, plus notre démocratie sera représentative. Mais, bien que l’activisme accru soit encourageant, il y a encore beaucoup d’Américains qui restent désengagés, pensant peut-être que la politique n’est pas tellement pertinente dans leur vie quotidienne ou que le système est trop corrompu pour être modifiable.

Que pouvons-nous faire pour aider à motiver les gens vers plus d’engagement ? Selon une nouvelle étude, il pourrait être nécessaire de réduire notre colère pour apaiser nos émotions négatives.

La colère comme facteur de motivation

Dans plusieurs expériences, Brett Ford, chercheur à l’Université de Toronto, et ses collègues ont étudié comment les personnes qui avaient voté pour Hillary Clinton en 2016 avaient utilisé l’outil de gestion des émotions «réévaluation» pour calmer leur colère, leur tristesse, leur peur ou leur dégoût.

Ils ont mesuré la réévaluation (ce qui implique de reformuler les problèmes sous un jour plus positif) en demandant aux participants à quel point ils étaient d’accord avec des affirmations du type «Pour gérer mes sentiments à l’égard des élections, j’ai réinterprété le sens de la situation de manière plus neutre et moins négative ». Ensuite, ils ont mesuré l’action politique en examinant les intentions des personnes à s’engager ou leur engagement réel dans différentes formes d’activisme – comme faire un don à des causes politiques, faire du bénévolat pour des campagnes, participer à des défilés ou publier du contenu politique sur les médias sociaux. Leurs résultats ont montré que les personnes qui utilisaient la réévaluation pour se sentir mieux avaient tendance à avoir moins l’intention de s’impliquer politiquement et à être moins impliquées dans des causes politiques réelles plus tard.

Cependant, comme il était difficile de prouver une relation de cause à effet, ils ont mené une autre expérience dans laquelle ils avaient assigné au hasard certains participants à prêter une attention particulière à leurs émotions (un groupe témoin) et à donner à d’autres des instructions sur l’utilisation de la réévaluation pour contrer les émotions négatives. Ensuite, après avoir visionné une vidéo induisant de la colère contre Donald Trump, les chercheurs ont mesuré leur intention de s’engager dans diverses formes d’action politique. Les résultats ont montré que, par rapport au groupe témoin, les personnes qui réussissaient à utiliser la réévaluation avaient moins tendance à vouloir s’engager politiquement.

Pour Ford, ce résultat n’était pas surprenant.

« Les recherches en psychologie politique nous ont appris que les émotions négatives sont l’un des prédicteurs les plus robustes de l’action politique », dit-elle. « Donc, logiquement, si les gens sont capables de changer leurs sentiments avec succès en utilisant des stratégies de régulation des émotions telles que la réévaluation, il est plausible que cela se traduise par moins d’action. »

Cela ne veut pas dire pour autant qu’elle pense que la réévaluation est mauvaise. En tant que chercheuse qui étudie le bien-être psychologique, elle comprend pourquoi les gens voudraient diminuer leurs émotions négatives. Mais elle veut que les gens comprennent que l’apaisement émotionnel peut avoir un coût.

« Les gens vont naturellement essayer de protéger leur bien-être émotionnel, mais il pourrait y avoir des compromis importants », explique-t-elle. « La réduction des émotions négatives semble avoir des implications pour l’action et l’engagement dans la politique. »

La colère est-elle soutenable ?

Cela signifie-t-il que nous devrions essayer de nourrir notre colère plutôt que de la diminuer ? Ford n’en est pas si sûr. Elle soutient que la colère prend différentes formes – frustration, irritabilité, indignation – et que cela peut amener les gens à bien se comporter ou mal se comporter, en fonction de leurs ressources et de leurs compétences personnelles.

De plus, ajoute-t-elle, il pourrait exister des moyens d’apaiser nos émotions négatives et de rester actifs en même temps. Bien que Ford ne soit pas au courant des recherches soutenant une méthode particulière pour y parvenir, elle suppose que des approches basées sur l’acceptation pour gérer les émotions – comme la méditation de pleine conscience – pourraient fonctionner. Et, étant donné que des recherches antérieures suggèrent que la pleine conscience mène à une plus grande régulation des émotions et à un comportement bon et utile, elle pourrait peut-être nous aider à atteindre les deux buts.

« La pleine conscience est quelque chose qui nous intéresse beaucoup », déclare Ford.

Ford veut également s’assurer que la réévaluation ne soit pas mal vue. Elle voit des avantages dans certains contextes conflictuels, comme lorsque votre objectif est de mieux apprécier ou comprendre le point de vue des autres. Elle cite le travail d’Eran Halpern, qui a constaté que l’utilisation de techniques de réévaluation avec des Israéliens les aidait à être moins rigides sur le plan politique et à devenir plus disposés à fournir une aide humanitaire aux Palestiniens touchés par les conflits israélo-palestiniens.

« Ainsi, le recours à la réévaluation dépend de la nature du conflit et des actions à prendre pour y remédier », dit-elle.

Il est également possible que la colère ne soit pas le seul carburant émotionnel pour une action politique, dit-elle. Les recherches de Halpern ont également montré que l’espoir et l’empathie pouvaient être des facteurs de motivation pertinents dans les conflits. « L’espoir pourrait être un moyen d’agir, car vous avez peut-être plus de chances d’agir quand vous pensez que le changement est possible », dit-elle.

Et la réévaluation – ou d’autres moyens d’apaiser la colère – pourrait avoir un impact positif sur le militantisme que son étude n’a pas évalué, dit-elle. Par exemple, bien que la colère puisse nous motiver à court terme, une implication politique soutenue pourrait nécessiter plus de gestion émotionnelle pour prévenir l’épuisement professionnel.

« Il est utile de penser que l’activisme politique est un marathon et non un sprint », dit-elle. « Les stratégies qui vont être utiles pour le sprint peuvent ne pas être les mêmes que celles qui sont utiles pour un marathon. »

Où cela nous mène-t-il ? Étant donné que réduire notre colère peut nous amener à être moins engagés politiquement, du moins à court terme, ceux d’entre nous qui souhaitent rester politiquement actifs devraient accorder une plus grande attention à cet effet secondaire potentiel de maîtrise de la colère et prendre des mesures pour y remédier. Peut-être que l’écoute et l’acceptation plus complète de nos émotions, plutôt que d’essayer de les arrêter, pourraient nous aider à nous guider.

« La mesure dans laquelle les gens choisissent de ressentir des émotions quand elles sont utiles – même des émotions désagréables – pourrait avoir des implications importantes pour nous tous. »

By Jill Suttie | October 8, 2018

Publié an anglais sur

https://greatergood.berkeley.edu/article/item/do_you_need_anger_to_sustain_your_political_participation

TRAXIO vous oblige-t-il à vous taire ?

Taisez-vous !!!!
Tel semble être le message de TRAXIO.
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TRAXIO – Mémorandum anno 2019
https://www.traxio.be/fr/nouvelles/2018/11/m%C3%A9morandum-anno-2019/
TRAXIO est le nouveau nom de FEDERAUTO
[…] L’écologie est un autre pilier crucial pour le bien de tous. Bien entendu, les points doivent être mis à exécution de manière réfléchie sans influence de l’opinion publique, comme ce fut le cas lors du dieselgate. Nous n’apprécions pas les décisions externes abruptes fondées sur une logique bancale, voire totalement incohérente. […]
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Et ceci alors que les citoyen.ne.s, les élu.e.s et les partis, les associations demandent plus de participation !

NB : Evidemment, le débat est plus subtil et on comprend que les institutions aient besoin de décisions réfléchies, argumentées, cohérentes… La participation et l’opinion publique n’est pas d’office irréfléchie et opposée aux institutions et n’est pas d’office incohérente et abrupte. Et les élu.e.s ne sont pas d’office des personnes incapables de mettre en oeuvre des méthodes participatives dans lesquelles l’opinion publique exerce son influence, méthodes qui puissent intégrer la réflexion, la cohérence et la progression.
Si TRAXIO ne veut plus se ridiculiser, TRAXIO ferait bien d’un peu s’ouvrir au monde.

OLLN, élections de 2018 : les habitants du Petit-Ry ont dit…

Suite au travail de porte à porte et de rencontres citoyennes, Anita Rigot, Thomas Leclercq, Marc Vanhoomissen, Philippe Delvaux et moi-même ont récolté les questions et apporté des réponses aux citoyennes et citoyens qu’ils ont rencontrés.

Vous le trouverez ici : Tract_Petit-Ry

OLLN, élection de 2018 : les habitants des Bruyères et du Biéreau ont dit…

Suite au travail de porte à porte et de rencontres citoyennes, Isabelle Joachim, Alasdair Reid, Pierre Laigneaux, Pierre Laperche, et David da Câmara Gomes ont récolté les questions et apporté des réponses aux citoyennes et citoyens qu’ils ont rencontrés. J’ai contribué à la formalisation du comte-rendu.

Vous le trouverez ici  : BB_2018_V3