En 2018, notre ménage a produit 20 kg de déchets tout venant.

Bien sûr, nous avons produits plus de déchets, mais tous les autres furent recyclés.

Nous avons réellement produit 178 kg, pour deux personnes. La production la plus importante est le papier (90 kg). Suit le verre (bouteilles 30 kg, et bocaux 28 kg).

Production de déchets en 2018, et comparaison aux deux années précédentes.

En comparaison aux deux années précédentes, on voit que les habitudes sont prises et que le mode de vie est stable.

Concernant les déchets tout-venant, en le calculant par personne, nous produisons entre 10 et 15 fois moins que la moyenne d’un wallon +/- 150 kg/an/hab).

2018 : un bon cru énergétique

Vivre dans une maison, c’est y consommer de l’énergie, éventuellement de l’énergie auto-produite.

Bien qu’ayant construit en 2006 une maison basse énergie, située à La Baraque à LLN, et qu’elle soit équipée de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, il faut constater que 50% de l’énergie consommée provient d’une source non renouvelable : le gaz naturel. Vu plus positivement, 50 % de l’énergie consommée/produite provient de sources renouvelables.

Provenance de l’énergie consommée en 2018 dans ma maison à LLN (total : 11578 kWh)

Ma consommation électrique représente 13% de ma consommation totale d’énergie. Globalement, j’ai produit plus que ce que je n’ ai consommé et j’ai donc rendu au réseau 27 kWh.

Pour une surface de panneaux relativement équivalente, j’ai produit beaucoup plus d’énergie sous forme de chaleur que sous forme électrique. Par contre, l’énergie produite sous forme de chaleur a le plus souvent été « inutile », car produite en été. Le graphique suivant montre bien que la chaleur produite l’est principalement en été alors que le besoin de chauffage est nul. Il faudrait réussi à accumuler cette chaleur, de telle sorte que le quartier « orage » puisse remplacer une partie du quartier rouge.

La courbe bleue est la chaleur produite par mois, la courbe rouge est la rigueur climatique

Comparativement aux autres années, 2018 n’a pas été une année très froide mais a été une année très ensoleillée, avec une production photovoltaïque d’environ 15% supérieure à l’an passé, ainsi qu’une plus grande production thermique.

Il y a un lien entre la consommation de gaz et la rigueur climatique : plus il fait froid (degrés-jours élevés), plus je consomme du gaz. En 2018, j’ai un peu moins consommé que la moyenne des autres années, soit que le soleil a compensé le manque, soit que la régulation de la température ait été meilleure et que j’ai moins chauffé la maison lors de périodes où je n’étais pas là, soit que j’ai accepté d’avoir un peu moins chaud…

En 2018 (point rouge), pour une même rigueur climatique, j’ai consommé +/- 50 m³ de gaz en mois que la moyenne.

Si, annuellement, j’ai produit plus d’électricité que je n’en ai consommé, en réalité mensuellement je la produis au moment où je ne la consomme pas et inversement. Ce constat est encore plus vrai pendant les heures de la journée. C’est donc d’autres personnes qui la consomment, et ceci est rendu possible grâce au réseau électrique (réseau que je ne paye pas puis qu’annuellement je ne consomme pas). Il me semble normal que les possesseurs de panneaux photovoltaïques payent le réseau électrique s’ils l’utilisent.

Ma production et consommation électrique en fonction des mois en 2018

Je vous souhaite une année 2019 énergétique !